M est la lettre la plus généreuse de la catégorie prénoms : 30 réponses valides, de Marie, longtemps le prénom féminin le plus donné en France, à des jokers presque introuvables comme Maïwenn ou Melchior. Voici comment transformer cette abondance en points solides.
30
prénoms valides
2
familles
14
jokers à 2 pts
90s
par tour standard
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Les 30 prénoms en M à connaître
Courant : souvent joué, 1 ptMoyen : bon équilibreJoker : rare, vise le 2 pts
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👩Prénoms féminins14
MMarie
De l'hébreu Myriam, sens discuté (« aimée de Dieu » ou « rebelle »), porté par la mère de Jésus. Prénom féminin le plus donné en France jusqu'au milieu du XXe siècle.
MManon
Diminutif provençal de Marie, popularisé par le roman « Manon des sources » de Marcel Pagnol. Très en vogue en France dans les années 1990 et 2000, il reste aussi le titre d'un célèbre opéra de Massenet.
MMarion
Diminutif médiéval de Marie, popularisé par la pièce « Le Jeu de Robin et Marion » au XIIIe siècle. Très en vogue en France dans les années 1990, il reste un classique parmi les diminutifs de Marie.
MMartine
Féminin de Martin, du latin Martinus, lié au dieu de la guerre Mars. Extrêmement populaire en France dans les années 1940 et 1950, il est devenu le nom d'une célèbre héroïne de livres pour enfants.
MMathilde
D'origine germanique (maht, « force », hild, « combat »), portée par une reine consort d'Angleterre au XIIe siècle. Très populaire en France depuis les années 1990.
MMireille
Du provençal mirar, « admirer », popularisée par le poème « Mirèio » de Frédéric Mistral en 1859. Très répandue en France dans les années 1930 et 1940.
MMuriel
D'origine celtique, de l'irlandais Muirgel, « brillante comme la mer ». Populaire en France dans les années 1960 et 1970, il reste discrètement porté aujourd'hui.
MMyriam
Forme hébraïque originelle du prénom Marie. Répandue en France depuis les années 1970, notamment dans les familles juives et maghrébines, elle reste proche de la forme Marie.
MMarguerite
Du grec margaritês, « perle », également nom de la fleur des champs. Très répandue en France jusque dans les années 1920, aujourd'hui plus discrète mais toujours attestée.
MMorgane
D'origine celtique galloise (mor, « mer »), fée du cycle arthurien, demi-sœur du roi Arthur dans la légende. Répandu en France depuis les années 1980 et 1990.
MMaylis
Contraction traditionnelle de « Marie » et « lys », née autour du sanctuaire landais de Notre-Dame de Maylis. Prénom régional du Sud-Ouest, peu connu ailleurs en France.
MMarceline
Féminin de Marcel, du latin Marcus, lié au dieu de la guerre Mars. Prénom du XIXe siècle porté par la poétesse Marceline Desbordes-Valmore, aujourd'hui rare.
MMahaut
Forme médiévale de Mathilde, d'origine germanique, « force au combat ». Prénom historique porté par plusieurs comtesses françaises, redevenu discrètement à la mode.
MMaïwenn
Prénom breton composé de Mai et gwenn, « blanc », popularisé par la réalisatrice et actrice française Maïwenn Le Besco. Très rare en dehors de la Bretagne.
👨Prénoms masculins16
MMaxime
Du latin Maximus, « le plus grand », porté par plusieurs saints des premiers siècles chrétiens. Très populaire en France dans les années 1990 et 2000.
MMarc
Du latin Marcus, lié au dieu de la guerre Mars, porté par l'évangéliste saint Marc. Répandu en France dans les années 1960 et 1970, il reste un classique parmi les quatre évangélistes.
MMatthieu
De l'hébreu Mattathias, « don de Dieu », porté par l'évangéliste saint Matthieu, ancien collecteur d'impôts. Très répandu en France dans les années 1970 et 1980.
MMichel
De l'hébreu Mikha'el, « qui est comme Dieu », archange guerrier vénéré dans les traditions juive, chrétienne et musulmane. Prénom masculin le plus donné en France dans les années 1940 et 1950.
MMartin
Du latin Martinus, dérivé du dieu de la guerre Mars, porté par saint Martin de Tours, patron de la France. Nom de famille le plus porté en France, très populaire comme prénom depuis les années 1990.
MMehdi
De l'arabe al-Mahdi, « le bien guidé », figure eschatologique attendue dans la tradition musulmane. Bien implanté en France depuis les années 1980, parfois transcrit Mahdi.
MMaël
D'origine bretonne (mael, « prince, chef »), porté par un moine gallois fondateur d'une abbaye bretonne au VIe siècle. Très en vogue en France depuis les années 2000.
MMédéric
Forme française de Merri, d'origine germanique, porté par un abbé parisien du VIe siècle qui a donné son nom au quartier Saint-Merri. Très rare aujourd'hui, presque disparu.
MMansour
De l'arabe mansur, « victorieux, secouru par Dieu ». Bien implanté en France dans les familles d'origine maghrébine, sans être très fréquent, il fut aussi porté par plusieurs califes abbassides.
MMarius
Prénom latin lié au dieu Mars, popularisé dans le sud de la France par la trilogie de Marcel Pagnol. Il connaît un net regain de popularité en France depuis les années 2010.
MMelchior
D'origine perse ou babylonienne, porté par l'un des trois rois mages selon la tradition chrétienne de la Nativité. Prénom rare mais bien attesté en français.
MModeste
Du latin modestus, « mesuré, réservé », porté par plusieurs saints des premiers siècles chrétiens. Prénom très rare en France aujourd'hui, plus répandu au XIXe siècle dans les campagnes.
MMathurin
D'origine incertaine, popularisé par saint Mathurin de Larchant, invoqué contre la folie au Moyen Âge. Prénom rural très répandu autrefois en Bretagne et dans le Centre de la France.
MMalo
Forme bretonne de Maclou, porté par l'un des fondateurs de la Bretagne chrétienne, saint Malo, qui a donné son nom à la ville. Très en vogue en France depuis les années 2000.
MMacaire
Du grec makarios, « heureux, bienheureux », porté par plusieurs saints égyptiens du IVe siècle, pères du désert. Prénom médiéval très rare en France aujourd'hui.
MMaximin
Diminutif latin de Maxime, « le plus grand », porté par un saint provençal lié à la légende de Marie-Madeleine. Prénom rare, surtout attesté en Provence.
Stratégie : que jouer en M pour Prénoms ?
Sur M, six prénoms remontent presque toujours en premier : Marie, prénom féminin le plus donné en France jusqu'au milieu du XXe siècle, Maxime et Marc, deux classiques masculins des décennies 1960 à 2000, Manon, popularisé par Pagnol et par l'opéra de Massenet, Matthieu, l'un des quatre évangélistes, et Marion, diminutif médiéval de Marie. À six sur une seule lettre, la concurrence est immédiate et les points s'écrasent vite à un seul chacun.
Pour aller chercher les deux points, quadrillez par famille de sens. Autour de Marie : Myriam, sa forme hébraïque originelle. Autour du dieu Mars : Martin, Martine, Marceline, Marius. Prénoms bretons : Maël, Malo, Maïwenn. Prénoms d'origine arabe : Mehdi, Mansour. Rois mages et figures bibliques rares : Melchior, Macaire. Ce classement méthodique permet de sortir plusieurs réponses solides en quelques secondes, là où une recherche libre s'essouffle vite sur une lettre aussi chargée.
🟢 Sécurité garantie (1 pt)
Très souvent partagés : fiables, mais rarement doublés.
Marie1 pt
Maxime1 pt
Marc1 pt
Manon1 pt
Matthieu1 pt
🔴 Jokers : visez les 2 points
Valides et incontestables, mais presque jamais notés.
Médéric2 pts 🌟
Mansour2 pts 🌟
Marius2 pts 🌟
Melchior2 pts 🌟
Modeste2 pts 🌟
💡 Méthode anti-blocage
Balayez les familles une par une, ça débloque toujours.
👩 Marie, Manon, Marion
👨 Maxime, Marc, Matthieu
Les six prénoms en M que tout le monde écrit
Marie occupe une place à part sur la lettre M : de l'hébreu Myriam, porté par la mère de Jésus, il a été le prénom féminin le plus donné en France jusqu'au milieu du XXe siècle et reste une référence immédiate pour tous les joueurs. Maxime et Marc suivent de près côté masculin : Maxime, du latin Maximus, « le plus grand », a dominé les années 1990 et 2000, tandis que Marc, lié au dieu de la guerre Mars et porté par l'évangéliste, reste un classique des années 1960 et 1970.
Manon, Matthieu et Marion complètent ce sextuor. Manon, diminutif provençal de Marie popularisé par « Manon des sources » de Pagnol, a dominé les années 1990 et 2000. Matthieu, de l'hébreu Mattathias, « don de Dieu », porté par l'évangéliste ancien collecteur d'impôts, a marqué les années 1970 et 1980. Marion, diminutif médiéval de Marie popularisé dès le XIIIe siècle par « Le Jeu de Robin et Marion », a connu son pic dans les années 1990. Six réponses qui viennent sans effort, donc peu rentables dès qu'elles sont partagées.
Six jokers en M que vos adversaires oublient
La lettre M compte pas moins de quatorze jokers ; en voici six particulièrement efficaces pour surprendre la table.
Mahaut : forme médiévale de Mathilde, d'origine germanique, « force au combat », portée par plusieurs comtesses françaises ; sa graphie ancienne la fait passer pour une invention plutôt que pour un vrai prénom historique.
Melchior : d'origine perse ou babylonienne, porté par l'un des trois rois mages selon la tradition chrétienne de la Nativité ; on pense à la crèche, rarement au fait qu'il s'agit d'un prénom encore attesté aujourd'hui.
Marius : prénom latin lié au dieu Mars, popularisé dans le sud de la France par la trilogie de Marcel Pagnol ; son net regain depuis les années 2010 n'empêche pas qu'il reste sous-utilisé en partie.
Maïwenn : prénom breton composé de Mai et gwenn, « blanc », popularisé par la réalisatrice et actrice française Maïwenn Le Besco ; très rare en dehors de la Bretagne, il surprend presque toujours les adversaires.
Mathurin : d'origine incertaine, popularisé par saint Mathurin de Larchant, invoqué contre la folie au Moyen Âge ; très répandu autrefois en Bretagne et dans le Centre, il est aujourd'hui presque oublié.
Marceline : féminin de Marcel, du latin Marcus, porté par la poétesse Marceline Desbordes-Valmore au XIXe siècle ; sa consonance datée le fait rarement venir à l'esprit spontanément.
Les litiges qui reviennent sur la lettre M
Marie et Myriam : Myriam est la forme hébraïque originelle dont Marie est dérivé ; ce sont deux prénoms distincts à l'état civil français et ils comptent chacun séparément, l'un n'étant pas une simple variante de l'autre.
Manon et Marion, deux diminutifs de Marie : proches par la sonorité et l'origine, ce sont pourtant deux prénoms différents, popularisés à des époques distinctes (Marion dès le Moyen Âge, Manon au XXe siècle) ; les deux sont valables comme réponses séparées.
Martin, prénom ou nom de famille : Martin est aussi le nom de famille le plus porté en France, ce qui pousse parfois à douter de sa validité comme prénom ; il est pourtant bien attribué comme prénom depuis les années 1990, en hommage à saint Martin de Tours.
Maël, orthographe et accent : ce prénom breton s'écrit avec un tréma sur le e (Maël) et non Mael sans accent ; les deux graphies désignent le même prénom, mais la forme attestée à l'état civil reste celle avec le tréma.
Questions fréquentes
Ils partagent la même origine, Myriam étant la forme hébraïque originelle dont Marie est dérivé, mais ce sont deux prénoms distincts à l'état civil français. Les deux comptent séparément sur la lettre M.
Martin est effectivement le nom de famille le plus porté en France, mais c'est aussi un prénom à part entière, en hommage à saint Martin de Tours, patron de la France. Il est redevenu très populaire comme prénom depuis les années 1990.
Oui, ce sont deux diminutifs distincts de Marie, mais popularisés à des époques différentes : Marion dès le XIIIe siècle par une pièce médiévale, Manon au XXe siècle grâce à Pagnol et à l'opéra de Massenet.
Il est très rare mais bel et bien attesté en français. Associé d'abord à l'un des rois mages de la Nativité, il reste un prénom valable même si peu de familles le choisissent actuellement.
Oui, l'orthographe attestée à l'état civil est Maël, avec un tréma sur le e, prénom d'origine bretonne signifiant « prince, chef ». C'est cette forme qui doit être retenue comme réponse correcte.
Vous connaissez les 30 prénoms en M, les jokers et les pièges. Reste à les retrouver sous pression.